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Olivier Degorce

artiste

Olivier Degorce vit et travaille à Paris. Artiste plasticien, photographe, il a exposé son travail photographique et ses pièces sonores dans de nombreuses galeries et centres d’art en France et à l’étranger : American Center, Passage de Retz, Centre Georges Pompidou, Centre Culturel Suédois, Musée des Arts Décoratifs à Paris, Confort Moderne de Poitiers, C.A.P.C de Bordeaux , Rectangle à Lyon, Nikolai Comtemporary Art Center de Copenhague, Palais Clam Gallas à Vienne, Traders Pop Gallery à Maastricht, Speak For Gallery à Tokyo. Olivier Degorce est un témoin précieux dans l’histoire des musiques et des cultures électroniques. Dès la fin des années 80, il a documenté la naissance d’une scène qui, au mieux, n’intéressait que très peu les médias dans leur ensemble, au pire, suscitait un mélange d’incompréhension et d’aversion pour le phénomène. Tel un ethnographe, appareil photo en poche, il est allé à la rencontre d’une nouvelle forme de vie artistique venue d’une civilisation encore inconnue en France: les DJs. Baignés dans un imaginaire de science-fiction, la plupart d’entre eux étaient fascinés par le funk cosmique de Georges Clinton, le dub afro-futuriste de Lee « Scratch » Perry et l’hybridation homme-machine de Kraftwerk. Leurs influences se mélangèrent à celles de la littérature cyberpunk, à la culture naissante du jeu vidéo et à une certaine forme de mystique techno reliant l’homme, la terre et l’univers.

Olivier Degorce lives and works in Paris. Visual artist, photographer, he exposed his photographic work and his sound plays in numerous galleries and centers of art in France and abroad : American Center, Passage de Retz, Centre Georges Pompidou, Centre Culturel Suèdois, Musée des Arts Décoratifs à Paris, Confort Moderne de Poitiers, C.A.P.C de Bordeaux, Rectangle à Lyon, Nikolai Comtemporary Art Center de Copenhague, Palais Clam Gallas à Vienne, Traders Pop Gallery à Maastricht, Speak For Gallery à Tokyo. Olivier Degorce is a precious witness to the history of electronic music and culture. At the end of the 80s, he documented the birth of a scene which, at best, was of little or no interest to the media and, at worst, aroused a mix of incomprehension and aversion to this phenomenon. Like an ethnographer and armed with his camera, he approached a new genre of artist coming from a civilization still unknown in France: the DJs. Deep in a science-fiction universe, most of them were fascinated by Georges Clinton's cosmic Funk, Lee “Scratch” Perry's Afrofuturism and Kraftwerk's man-machine hybridization. These influences mixed those of cyberpunk literature, the new world of video games and a certain form of Techno mysticism connecting Man, Earth and Universe.